Résumé

Pierre Garnier Les Tueurs de lions et de panthères… (1868)

Pourquoi l'acte de vous cacher à l'affût pour tuer un lion deviendrait-il indigne d'un galant homme? Pourquoi le blâmerait-on lorsqu'il est question de détruire un animal terrible qui décime vos troupeaux et dont les armes puissantes se sont rougies souvent de sang humain? N'est-ce pas là du donquichotisme en vénerie ? Convenons donc qu'il faut laisser de côté cet étalage de grands mots, et que le seul point qui doive attirer notre attention, c'est d'examiner quel procédé amènera plus sûrement la destruction et la capture de ce formidable gibier.
Source : Gallica

Pierre Garnier Les Tueurs de lions et de panthères… (1868)

Chassé à courre, le lièvre d'Afrique est bien loin de déployer, pour dépister les chiens, les ruses si variées et si savantes de son frère européen ; il ne débuche en plaine que pour gagner un autre couvert, se rase, il est vrai, assez souvent, mais en revanche, il ne rebat presque jamais ses voies. Il manque encore de fond, aussi ne tient-il pas une heure quand il est bien mené !
S'il se sent près d'être forcé, il se réfugie dans le premier terrier venu, et se fourre même dans un simple trou, quelque peu profond qu'il soit.
Source : Gallica

Pierre Garnier Les Tueurs de lions et de panthères… (1868)

Je ne vois rien d'extraordinaire à ce qu'un renard, qui entend venir la chasse d'un confrère, et peut-être même, grâce à sa finesse d'ouïe, le pas de la bête de meute, se mette au guet pour la saisir au passage, comme aussi à ce que le renard chasseur rosse d'importance le voleur qui va sur ses brisées et tente de lui enlever son gibier.
Source : Gallica

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