Pierre Garnier

Élements biographiques

Pierre Garnier,  La Vénerie au XIXe siècle. Chasse des mammifères de France (1882)

“ Le corps du loup répand une odeur particulière qui est en horreur à tous les animaux et qui leur inspire la plus grande crainte.
La nature a doué ce carnassier des sens les plus fins : ouïe très bonne, vue perçante et odorat exquis. Elle lui a départi en outre une vigueur extraordinaire ainsi qu'un tempérament de fer. Sa marche, beaucoup plus uniforme et réglée que celle du chien, est en outre plus prompte, bien qu'à l'oeil elle semble plus lente ; si, dans les accoures, des lévriers l'ont manqué dans leur premier élan, ils ne peuvent jamais le rejoindre, tant son allure est rapide.
”
Source : Gallica

Pierre Garnier,  Les Tueurs de lions et de panthères… (1868)

“ Pourquoi l'acte de vous cacher à l'affût pour tuer un lion deviendrait-il indigne d'un galant homme? Pourquoi le blâmerait-on lorsqu'il est question de détruire un animal terrible qui décime vos troupeaux et dont les armes puissantes se sont rougies souvent de sang humain? N'est-ce pas là du donquichotisme en vénerie ? Convenons donc qu'il faut laisser de côté cet étalage de grands mots, et que le seul point qui doive attirer notre attention, c'est d'examiner quel procédé amènera plus sûrement la destruction et la capture de ce formidable gibier. ”
Source : Gallica

Pierre Garnier,  La Vénerie au XIXe siècle. Chasse des mammifères de France (1882)

“ Je ne vois rien d'extraordinaire à ce qu'un renard, qui entend venir la chasse d'un confrère et peut-être même, grâce à son extrême finesse d'ouïe, le pas de la bête de meute, se mette au guet pour la saisir au passage, comme aussi à ce que le renard-chasseur rosse d'importance le voleur qui court sur ses brisées et tente de lui enlever son gibier. ”
Source : Gallica

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