Chien d'arrêt

Définition et enjeux

Alfred Barbou,  Le chien : son histoire, ses exploits… (1938)

“ La chasse au chien d'arrêt plaît aux hommes silencieux et qui n'aiment point le bruit. Ils s'en vont avec leur compagnon, d'un pas tranquille, ne laissant pas échapper un sillon, une touffe d'herbe, un accident de terrain insignifiant sans les fouiller du regard, sans y mettre le pied ou le canon du fusil, tandis que, à quelques pas, attentif, concentrant toute son intelligence, le chien, la tête haute, s'en va, éclaireur vigilant, prêt à marcher au plus petit geste, à droite, à gauche, en avant ou en arrière. ”
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Toussenel Alphonse Toussenel,  L'esprit des bêtes (1858)

“ Le chien d'arrêt n'est qu'un produit de l'art, comme la prune de reine-Claude, comme la rose double ; c'est un chien muet greffé sur chien courant, et qui retourne au sauvageon comme la rose double quand la greffe est mal conduite. J'ai connu des chiens courants qui s'amusaient à pointer la caille et qui menaient sagement à voix le râle de genêt, la bécasse, le faisan et la perdrix rouge. ”
Source : Gallica

A C E Bellier de Villiers,  Éducation du chien d'arrêt, études pratiques… (1881)

“ Toujours est-il que le chien d'arrêt, en flattant le coeur de son maître par son obéissance supérieure, son affection presque humaine, ses instincts aimables, en ravissant son esprit par des traits étonnants de sagacité, en partageant étroitement ses fatigues comme ses plaisirs, est bien digne de toute sa sympathie et de tous ses bons soins. ”
Source : Gallica

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