A C E Bellier de Villiers, Le chien au chenil : de l'amélioration des races canines… (1901)
“ Il est évident que l'animal sauvage qui fut le premier chien n'était doué que des qualités que réclame la chasse, car la nécessité de vivre lui en faisait une loi. Mais quelle fût sa manière de chasser ? De tous les chiens qui vivent à nos côtés, le chien de berger, devenu braconnier, en est la plus fidèle expression. Vaguant par les solitudes, seul ou attroupé, le type primitif a procédé de la même manière que ces individus isolés ou réunis qui, tout en surveillant le troupeau confié à leur vigilance, vont battant la plaine, furetant le long des haies ou broussaillant sur la bordure des bois. ”
