Résumé

A C E Bellier de Villiers Le chien au chenil : de l'amélioration des races canines… (1901)

Il est évident que l'animal sauvage qui fut le premier chien n'était doué que des qualités que réclame la chasse, car la nécessité de vivre lui en faisait une loi. Mais quelle fût sa manière de chasser ? De tous les chiens qui vivent à nos côtés, le chien de berger, devenu braconnier, en est la plus fidèle expression. Vaguant par les solitudes, seul ou attroupé, le type primitif a procédé de la même manière que ces individus isolés ou réunis qui, tout en surveillant le troupeau confié à leur vigilance, vont battant la plaine, furetant le long des haies ou broussaillant sur la bordure des bois.
Source : Gallica

A C E Bellier de Villiers Le chien au chenil : de l'amélioration des races canines… (1901)

Car, indépendamment de la satisfaction très naturelle qu'éprouve tout propriétaire d'un chien remarquable, soit par la beauté de sa race, soit par certaines qualités dominantes, il est absolument indispensable — si nous voulons relever promptement et perfectionner nos races — que ce même propriétaire comprenne bien que son chien est une sorte de valeur au porteur, réalisable, au besoin, en espèces sonnantes, et, qu'à ce titre, en dehors de toutes considérations d'habitude, d'affection, il mérite, de sa part, la plus réelle considération.
Source : Gallica

A C E Bellier de Villiers Le chien au chenil : de l'amélioration des races canines… (1901)

Et le chien d'arrêt, dans une toute autre manière de travailler, ne prouve-t-il point également une haute intelligence ? A la vérité, s'il ne fait que reconnaître et indiquer tout gibier d'après les premières émanations qu'il en saisit, ne signale-t-il pas au chasseur, et par la variété de ses poses et par ses différentes manière d'être, qu'il a devant lui, soit un lièvre, soit des perdreaux, soit un faisan, soit un râle de genêt?
Source : Gallica

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