Résumé

L. Quaitoun L'élevage rationnel des portées (1912)

Si l'on doit toujours appeler le chien pour le récompenser, on doit toujours aller à lui pour le punir ; d'abord parce qu'on le prend sur le fait et lui démontre ainsi ce qu'il fait de mal, ensuite si vous l'appelez pour le punir, vous annihilez chez lui cet élan spontané et affectueux qui est si joli à voir chez le chien qui accourt à la voix de son maître.
Source : Gallica

L. Quaitoun L'élevage rationnel des portées (1912)

Aider la nature, c'est ce que nous avons toujours fait pour l'élevage de nos portées ; nous ne pouvons dire si c'est à ce principe ou à la chance que nous le devons, mais sur de nombreuses portées de diverses races que nous avons élevées jusqu'au delà de l'âge de six mois, nous n'avons jamais perdu un seul chiot, nous avons suivi même la plupart dans leur existence et ils ont toujours conservé une robuste santé.
Source : Gallica

L. Quaitoun L'élevage rationnel des portées (1912)

Au contraire des puces, les poux du jeune chien vivent sur lui ; les femelles y pondent leurs oeufs le long des poils ; c'est pourquoi on devra moins s'attacher à la désinfection du chenil qu'à celle du chien qui attrappe les poux par le contact d'un autre chien pouilleux. Des oeufs pondus le long des poils sortent non des larves, mais des petits poux qui, suivant l'exemple de leurs parents entrent la tète dans la peau du chien et ont ainsi l'apparence de pellicules, ils se multiplient
prodigieusement et arrivent à former des croûtes, puis des ulcérations douloureuses.
Source : Gallica

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