Dr Gretscher de Wandelburg

Résumé

Dr Gretscher de Wandelburg Mémoires de médecine et de chirurgie… (1881)

Après déjeuner, nous allâmes le voir. Il était debout dans la position d'un chien qui avait de la peine à se tenir sur ses pattes, il avait-l'air abasourdi, comme s'il sortait d'un rêve ; notre présence passa inaperçue ; il ne nous reconnut pas, ni signe de joie, ni battement de queue. Enfin, sortant de cet état, son œil s'anime et il remue la queue en me reconnaissant. J'allai à lui et je lui caressai, en le plaignant, le dessus de la tête, puis voyant son œil s'aeimer je me retirai.
Source : Gallica

Dr Gretscher de Wandelburg Mémoires de médecine et de chirurgie… (1881)

La rage, par inoculation, survient plus souvent aux mâles qu'aux femelles, par ce fait qu'un chien, au début de la maladie, avant d'être arrivé à cette période aiguë, qui lui fait perdre tout discernement, mordra plutôt un chien qu'une chienne, et deux de ces
animaux se trouvant, en même temps, à sa portée.
Ces faits sont connus et admis par tout le monde. On peut donc en déduire ce principe que la rage spontanée ou inoculée (1) est beaucoup plus fréquente chez les chiens que chez les chiennes.
Source : Gallica

Dr Gretscher de Wandelburg Mémoires de médecine et de chirurgie… (1881)

Ils ne poussent pas l'amour du sol aussi loin que nous, préférant l'esclavage, la végétation dans notre pays, à l'émigration en des contrées plus fortunées. Les uns sautent sur vous, d'autres viennent avec empressement quêter vos caresses, les uns marchent à quatre pattes, les autres sur trois, tous se grattent, se dévorent. Rien de plus comique que de voir ces chiens entremêlant leurs salutations empressées de coups de patte qui leur labourent les flancs, de grattements furieux et prolongés, les démangeaisons leur permettant à peine de placer, dans l'intervalle, un demi-battement de queue.
Source : Gallica

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