Résumé

Prosper Dupont Réfutation du mémoire de M. Duluc sur la rage (1874)

Il y a une heure, dans la rage du phien, où sa dent n'est pas mortelle. Il doit s'écouler un espace de temps, dans la durée plus ou moins longue de cette maladie, où l'homme peut être victime de l'aberration physiologique de son meilleur ami et être mordu par lui, sans que la rage lui soit inoculée. Il y a enfin, dans les accidents que présente l'observation du chien enragé, des phénomènes si extraordinaires, si étranges, qu'ils bouleversent toutes les notions acquises. Si M. Duluc vous avait dit cela, il serait demeuré fidèle à l'observation, sans heurter les idées reçues.
Source : Gallica

Prosper Dupont Réfutation du mémoire de M. Duluc sur la rage (1874)

Il doit voir tout par lui-même.
Je crois que M. Duluc est dans le vrai, en faisant une part large aux excès du libertinage comme cause des manifestations de la rage; mais je l'engage à recueillir des faits nouveaux que n'entache pas l'ombre d'une incertitude. Je l'engage aussi à tenir compte des faits contraires, observés en dehors de nos procédés physiologiques modernes, et de tout ce qui pourrait rappeler les expériences de Toffoli et de Grève.
Les conclusions accessoires que la rage spontanée ne saurait être inoculée par la morsure d'un chien sain,
échappent à toute critique.
Source : Gallica

Prosper Dupont Réfutation du mémoire de M. Duluc sur la rage (1874)

Dans la question d'étiologie de la rage, si nous voulons examiner ce qui se passe dans les différentes conditions où le chien joue son rôle, nous voyons qu'à l'état libre il lutte pour la vie et pour la satisfaction de ses passions. Vaincu dans ses luttes pour la passion, la liberté lui reste et il peut garder l'espérance d'être heureux à son tour
Source : Gallica

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