Masturbation

Définition et enjeux

Portrait de Léo Taxil Léo Taxil,  Les Pornographes sacrés

“ La masturbation est dite qualifiée, quand elle renferme une double malice de la part de l’objet pensé ou désiré, ou de la part du masturbé ou de celle du masturbant : 1o De la part de l’objet pensé, la masturbation revêt la malice de l’adultère, de l’inceste, du stupre, du sacrilège, etc., selon que le masturbant pense à une femme mariée, à une parente, à une vierge, ou à une personne consacrée à Dieu, etc... ”
Source : Gutenberg

Portrait de Léo Taxil Léo Taxil,  Les Pornographes sacrés

“ DE LA POLLUTION VOLONTAIRE EN SOI.
Plusieurs probabilistes ont prétendu, avec Caramuel, que la masturbation n’était pas défendue par la loi naturelle ; que l’éjection de la semence pouvait être comparée à un excès de sang, de lait, d’urine et de sucre et que, par conséquent, si ce n’étaient les prohibitions de la loi positive, il serait permis de provoquer l’éjaculation comme utile à la santé toutes les fois que la nature le demanderait. En cela ils sont contraires à l’opinion de tous les théologiens.
Proposition. — La masturbation considérée en elle-même est un grave péché contre nature.
”
Source : Gutenberg

Michel Villemont,  L'amour conjugal (1882)

“ La masturbation punit non-seulement le masturbateur lui-même, mais encore la race qu'il doit engendrer, soit en lui transmettant le principe des affections tuberculeuses ou scrofuleuses dont il est atteint lui-même, ou bien une maladie plus cruelle que la mort, l'épilepsie, dont je n'ai pas encore parlé, mais qui reconnaît pour cause la plus fréquente la masturbation : enfin, mille complications affreuses peuvent survenir, telles que l'affaiblissement de la vue, la cécité même ou la paralysie générale. ”
Source : Gallica

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