Samuel La mert, La Préservation personnelle, traité médical sur les maladies des organes de la génération… (1849)
“ Que doit sentir une femme bien constituée pour un libertin qui a dépensé son énergie dans l'excès prématuré de plaisirs illicites, et qui maintenant n'a que sa décrépitude à offrir? Existe-t-il rien de plus déplorable que le désespoir d'une femme aimante, en sentant qu'elle n'embrasse que le hideux débris du Sensualisme, que l'horrible victime de la Masturbation? Le mépris d'une femme est d'autant plus fort, que dans sa position elle peut moins le montrer. L'amour ne peut plus être réciproque, et l'on n'a plus d'ardeur que pour son hideux penchant. ”
