Résumé

Constant Crommelinck Le Vrai trésor de la santé, ou Doctrine nouvelle sur l'origine… (1868)

Et de même que nous avons vu que la colère suffit pour envenimer la salive chez une femme, comme l'amour contrarié l'empoisonne chez un chien ou une folle peur chez un chat, ce qui signifie, en d'autres termes, qu'une affection purement morale chez la femme, et nerveuse chez les animaux, est capable de convertir une humeur d'ordinaire saine en un poison animal des plus violents, de même, ne se pourrait-il pas, dans le cas d'une relation sexuelle illicite, que l'influence morale fût suffisante pour déterminer l'altération de l'humeur en question chez la femme, et l'imprégnabilité chez l'homme ?
Source : Gallica

Constant Crommelinck Le Vrai trésor de la santé, ou Doctrine nouvelle sur l'origine… (1868)

Jamais le chancre ne s'attaque à la membrane muqueuse du canal de l'urètre, ni chez l'homme ni chez la femme. Son siège de prédilection chez l'homme est dans le sillon derrière la couronne du gland ; chez la femme au pourtour de la vulve. Une fois qu'il n'est plus, ou bien qu'il se place hors de ce lieu, il attaque un peu partout les organes génitaux.
Dans les deux sexes, on rencontre parfois des chancres à la marge de l'anus ; on devine aisément à la suite de quels actes honteux.
Source : Gallica

Constant Crommelinck Le Vrai trésor de la santé, ou Doctrine nouvelle sur l'origine… (1868)

Le principe vénéneux du cancer a peu à peu envahi tout l'organisme : aussi n'ai-je jamais voulu enlever un squirrhe, et encore moins un cancer, sans soumettre préalablement ou simultanément le malade à un traitement dépuratif, afin de corriger le sang et d'en éliminer le poison du principe cancer.
Il ne faut pas même des poisons animaux pour détruire l'organisme : ne voyons-nous pas tous les jours des malades être enlevés par des fièvres purulentes ou hectiques, par ce qu'on appelle absorption purulente, et que moi j'appelle viciation du sang très-ordinaire?
Source : Gallica

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