Jean-Marie Collomb, Essai sur l'hygiène et la pathologie de l'Annam & du Tong-Kin (1883)
“ A peine trouve-t-on dans quelques villages un fossé d'écoulement pour les eaux de pluies. Dans ceux, plus heureux, qui possèdent des égouts, à ciel ouvert, la pente d'écoulement est si faible que l'on rencontre à chaque pas des flaques d'eau croupissante. ”
