Victor Egger, Revue des Deux Mondes
“ Il n’en est pas de même de l’anatomie du cerveau ; l’essor lui est défendu ; elle ne s’élèvera aux lois qu’en perdant son nom, sa méthode, la sûreté de ses recherches ; il faut qu’elle devienne une physiologie, qu’elle passe de l’observation palpable, évidente, à l’hypothèse aventureuse, qu’elle scrute, non plus le cadavre, instrument inerte et docile, mais le malade, être vivant qui réagit, chaos de phénomènes complexes et obscurs, mystère plein de contradictions. ”
