Théophile-Ambroise Laënnec

Résumé

Théophile-Ambroise Laënnec Discours prononcé le 3 novembre 1866… (1866)

Il faut donc considérer la cellule comme l'élément vital par excellence, et c'est surtout à son étude que doit s'attacher tout d'abord la physiologie générale.
Quand du reste, Messieurs, nous étudions de très-près les phénomènes de la vie, nous pouvons facilement reconnaître que là où les éléments cellulaires dominent, les phénomènes vitaux dominent aussi.
A l'examiner, physiologiquement, bien entendu, on peut dire que la vie est une création perpétuelle, une métamorphose continue ; et ce caractère, nous le rencontrons surtout, Messieurs, dans la cellule.
Source : Gallica

Théophile-Ambroise Laënnec Discours prononcé le 3 novembre 1866… (1866)

S'il est juste, en effet, de reconnaître que tous les autres éléments de l'organisme travaillent pour la cellule nerveuse ; s'il est vrai que les globules sanguins se chargent de transporter aux organites nerveux les produits élaborés par les cellules épithéliales, et qu'ils ramènent à d'autres épithéliums, chargés de l'élimination des résidus, les déchets de ces reines de la ruche organique, force est bien de convenir que la cellule nerveuse préside avec une constante sollicitude à toutes les fonctions.
Source : Gallica

Théophile-Ambroise Laënnec Discours prononcé le 3 novembre 1866… (1866)

Enfin, Messieurs, les cellules embryonnaires se transforment quelquefois en fibres, ou bien donnent naissance à ces admirables réseaux plasmatiques que l'on voit dans certains organes, et dans lesquels circule lentement le plasma nutritif épanché des vaisseaux qui portent le sang.
Le sang, chacun le sait, est de beaucoup le plus important de tous les liquides de l'organisme, et les anciens qui lui avaient parfaitement reconnu cette qualité, y avaient placé le siège de l'âme.
Source : Gallica

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