Jean-Jacques Guillemin

Résumé

Jean-Jacques Guillemin Du fluide vital : discours de rentrée 1856 (1856)

Enfin, phénomène qu'on a peine à comprendre, même en le voyant s'accomplir, elle transporte la pensée avec la rapidité de l'éclair, d'un bout du monde à l'autre, sans que la mer, les montagnes, les abîmes , pas plus que le temps et l'espace, soient pour elle des obstacles. N'y a-t-il pas quelque chose d'effrayant pour l'esprit qui cherche dans l'avenir, le terme des merveilles que peut produire l'électricité !
Source : Gallica

Jean-Jacques Guillemin Du fluide vital : discours de rentrée 1856 (1856)

Suivons un instant les effets que ce fluide produit dans l'ordre physique, et nous ne douterons plus qu'il ne puisse diriger aussi les actes qui régissent les êtres organisés.— Quelques gouttes de liquide versées sur un peu de métal, suffisent pour produire une source mystérieuse dont les courants, tantôt passent invisibles, inoffensifs, impalpables ; tantôt s'échappent par torrents de lumière et de chaleur. Tantôt c'est le fer qui déchire, le feu qui consume : c'est plus encore, c'est la foudre qui renverse et qui tue.
Source : Gallica

Jean-Jacques Guillemin Du fluide vital : discours de rentrée 1856 (1856)

Il faut un organe qui les rende homogènes et propres à l'assimilation : L'animal aura un appareil digestif. Celui-ci ne peut répandre partout le liquide qu'il a préparé ; on voit naître des tubes conducteurs, un organe d'impulsion, la circulation apparaît. Enfin le liquide nutritif ne possède pas encore toutes les qualités qui doivent le rendre réparateur ; il est mis en contact avec l'air : voilà la respiration. L'instinct lui-même vient participer à ce concours de toutes les fonctions, et guide l'animal à la recherche des substances qui lui sont les plus propres.
Source : Gallica

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