Résumé

Jean-Louis Brachet Réflexions sur quelques points de physiologie relatifs au système nerveux ganglionaire… (1843)

L'anxiété ne vient pas seulement de ce que l'animal sent ou ne sent pas le besoin de respirer, elle vient aussi de ce que le sang mal hématosé, ne portant plus aux organes l'incitation normale qu'ils en attendent, ils éprouvent l'anxiété et le malaise qu'ils font manifester sous la machine pneumatique ou dans un air non respirable : l'animal ressent le malaise d'une respiration insuffisante, et cependant ses deux pneumogastriques sont intacts. Si M. Longet eût fait attention à ce double phénomène, il n'aurait pas sans doute émis l'opinion qu'il admet.
Source : Gallica

Jean-Louis Brachet Réflexions sur quelques points de physiologie relatifs au système nerveux ganglionaire… (1843)

Dans l'amyélencéphalie le cerveau et la moelle épinière n'existent pas, et cependant le fœtus se nourrit et croît jusqu'à son terme. Il acquiert même un volume plus considérable que dans l'état normal. C'est un fait bien constaté. La nutrition , la circulation et toutes ses dépendances se sont donc exécutées avec énergie en l'absence de la moelle épinière ; cet organe n'a donc pas pu exercer son influence sur ces fonctions. Le système nerveux qui préside à leur exécution , a donc dû agir par lui-même et sans tirer sa force d'un appareil qui n'était pas.
Source : Gallica

Jean-Louis Brachet Réflexions sur quelques points de physiologie relatifs au système nerveux ganglionaire… (1843)

Or il y a loin, bien loin de là à la dépendance que voulait établir Legallois, et que soutiennent les physiologistes de son école. La moelle épinière influence, parce que dans l'économie tout est lié et tout s'influence. Qu'il y ait plus de relations, plus d'union, plus d'influence réciproque entre certains organes et certains appareils qu'entre d'autres , cela est, cela se conçoit.
Source : Gallica

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