Résumé

Pierre Bassaget Découverte physiologique, ou Recherches entièrement neuves sur les centres nerveux et en particulier sur ceux des facultés intellectuelles… (1852)

Des anatomistes distingués ont cru un peu trop légèrement que l'encéphale était principalement formé par l'entre croisement de ses extrémités nerveuses. D'autres encore ont supposé, et'c'est le plus grand nombre, que la moelle épinière n'était qu'un prolongement du cerveau; et de là l'erreur, toujours la même, de vouloir faire découler tous les nerfs d'un centre unique, de la substance même du cerveau. Beaucoup d'anatomistes maintenant savent que le cervelet ne fournit aucun nerf, et il en est d'autres qui ne doutent plus qu'il n'en existe pas autrement du cerveau.
Source : Gallica

Pierre Bassaget Découverte physiologique, ou Recherches entièrement neuves sur les centres nerveux et en particulier sur ceux des facultés intellectuelles… (1852)

Le sentiment du vrai et du beau, la recherche pour l'amour que nous lui portons avec les connaissances que nous donne le goût de ce qui en porte-les caractères , ne sont-ils pas le sentiment du tact, du goût, du coup d'oeil, etc., et n'est-ce pas le résultat de cet admirable appareil nerveux, harmonique ou sensitif, placé au rang de nos sensations les plus précieuses ?
Source : Gallica

Pierre Bassaget Découverte physiologique, ou Recherches entièrement neuves sur les centres nerveux et en particulier sur ceux des facultés intellectuelles… (1852)

Les sens de l'homme, sa physionomie parlante ressemblent à ces caractères, et, par leur combinaison intime, forment cette perfectibilité d'intelligence; si la nature eût voulu placer d'autres facultés ailleurs ou dans le cerveau, elle aurait au moins laisse une ouverture, comme elle l'a fait pour les yeux, le nez, les oreilles, la bouche, etc.; mais non, l'homme a une figure et des mains, son intelligence n'est pas cachée
Source : Gallica

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