Résumé

C M Lusardi Essai physiologique sur l'iris… (1831)

Il y a, comme on voit, deux moyens d'éteindre la vision en attaquant la masse cérébrale. L'un est l'ablation des tubercules quadrijumeaux, celle-ci tue le nerf optique et par suite la rétine et l'iris.
L'autre est l'ablation des lobes cérébraux.
Celle-là ne tue ni le nerf optique , ni la retine, ni l'iris; elle ne tue que l'organe où se consomme et se transforme en sensation l'effet produit sur la rétine et le nerf optique.
L'une est la perte, comme nous l'avons déjà dit du sens de la vue ; l'autre est la perte de la
sensation des objets.
Source : Gallica

C M Lusardi Essai physiologique sur l'iris… (1831)

La contraction est l'effet propre du tissu musculaire ; lui seul a la propriété de contraction ou la contractilité. L'expansion est l'effet propre du tissu caverneux, et à lui seul appartient la propriété d'expansion ou l'expansibilité.
Il en résulte que trois de nos tissus, le nerveux , le musculaire, le caverneux réunissent chacun deux propriétés, tandis que les autres, n'exécutant qu'un seul acte, l'agrégation , n'ont en partage que l'affinité.
Source : Gallica

C M Lusardi Essai physiologique sur l'iris… (1831)

Pendant le sommeil la pupille est toujours retrécie, donc t'iris, d'après l'opinion générale , est contractée ; en conséquence, dans un état opposé à celui des autres muscles , notamment ceux du cou qui dans le sommeil cessent de se contracter. Le sommeil est le repos des organes des sens , et des mouvemens volontaires, l'interception momentanée des relations avec les objets extérieurs par les organes des sens. L'iris faisant partie d'un de ces organes se trouve soumis comme tout le reste de l'œil à la loi qui assujétit tous les organes des sens au plus parfait repos pendant le sommeil.
Source : Gallica

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