Jean-Frédéric Lobstein

Résumé

Jean-Frédéric Lobstein Essai d'une nouvelle théorie des maladies… (1835)

Si, par exemple, le système nerveux cérébrospinal ou cérébro-splanchnique (qui comprend le poumon et l'estomac) s'est laissé surprendre par le principe morbifique, si c'est par lui qu'il a pénétré dans le corps, c'est le système ganglionaire qui soutient la lutte, et l'antagonisme qui existe naturellement entre ces deux systèmes nerveux est porté au plus haut degré; le jeu de tous les viscères est interverti, et la confusion est si grande que l'œil le plus pénétrant parvient à peine à démêler l'essence de la maladie et le véritable lieu du combat.
Source : Gallica

Jean-Frédéric Lobstein Essai d'une nouvelle théorie des maladies… (1835)

Je suis porté à le penser; et, si je ne m'abuse, cet appareil est le système nerveux ganglionaire. Je suis tenté de regarder le quinquina comme le médicament des ganglions, de lui attribuer le pouvoir d'en régulariser l'action, et de la ramener à son état normal. N'est-ce pas lui qui, les rendant capables de résister aux irritations des plexus abdominaux, détruit leur exaltation morbide et périodique, et guérit ainsi la fièvre intermittente ; maladie qui sans la coopération des ganglions n'existerait point, ou du moins se bornerait à un simple désordre fonctionnel du foie et de la rate ?
Source : Gallica

Jean-Frédéric Lobstein Essai d'une nouvelle théorie des maladies… (1835)

Tenons donc pour avérée l'innervation de toutes les parties de notre corps, tant solides que fluides ; voyons surtout dans l'influence constante et réciproque de la pulpe nerveuse sur le sang et du sang sur la pulpe nerveuse un commerce intime établi entre les surfaces et les parties les plus cachés de l'organisme, et dans le mélange de leurs principes les plus actifs une sorte d'atmosphère interne et vitale en contact avec tous les élémens qui le composent.
Source : Gallica

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