Théodore Perrin, Sur le danger de la suppression du nourrissage maternel… (1860)
“ Nous venons de mentionner la sage prévoyance de la nature, d'observer que chaque mouvement de la vie a un but d'avenir. Cette vérité physiologique se manifeste d'une manière évidente au commencement de la grossesse, par l'accroissement des seins et le développement d'une fluxion légèrement douloureuse suivie de la sécrétion d'un liquide analogue au lait ; ces organes semblent se préparer neuf mois d'avance à la fonction qu'ils doivent remplir, pour compléter l'ensemble des phénomènes de la parturition. ”
