Résumé

Alfred Donné Du lait, et en particulier de celui des nourrices… (1837)

On voit donc que plus il y a de beurre, plus on a généralement trouvé de matières solides dans ces différens laits ; ce qui ne veut pas dire d'une manière générale et absolue que plus une espèce de lait quelconque contient de beurre, plus elle contient de sucre et de caséum ; nous voyons le contraire pour le lait de femme, qui est le plus riche en matière grasse et le plus pauvre en autres substances solides; mais on peut croire que dans la même espèce, le lait qui renferme le plus de parties grasses est en même temps celui qui contient le plus de caséum et de sucre.
Source : Gallica

Alfred Donné Du lait, et en particulier de celui des nourrices… (1837)

L'IGNORANCE dans laquelle on est encore aujourd'hui sur les caractères du bon et du mauvais lait des nourrices, sur les moyens de distinguer celui qui possède les qualités convenables à la vie et à la santé de l'enfant, de celui qui ne lui offre qu'un mauvais aliment, est telle, qu'il n'est pas un médecin, pas un accoucheur, ni même un chimiste, capable de dire avec confiance si tel lait est de bonne ou de mauvaise nature.
Source : Gallica

Alfred Donné Du lait, et en particulier de celui des nourrices… (1837)

Avant d'examiner le lait véritablement malade et altéré, je fis une étude suivie de ce fluide depuis le moment de l'accouchement et même quelque temps avant, jusqu'au moment où il est arrivé à sa composition normale, à sa perfection, et successivement jusqu'aux dernières époques de l'allaitement; le lait que fournissent les mamelles dans les premiers temps de l'accouchement, n'est pas, comme on le sait, arrivé à l'état parfait qu'il aura plus tard ; c'est d'abord une substance particulière ayant reçu un nom spécial et dans laquelle les véritables élémens du lait n'entrent que pour une partie
Source : Gallica

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