Charles Guelliot, Des soins à donner aux nouveau-nés et particulièrement de l'allaitement (1884)
“ Si vous saviez combien est fragile le cerveau de l'enfant, vous reconnaîtriez avec moi combien sont imprudentes ces mères qu les bercent rudement, celles qui aussitôt la naissance leur font faire de longs voyages en chemin de fer ou qui par paresse abusent, pour les promener, des petites voitures pourtant si commodes! Lorsqu'il n'est pas dans son lit, le bébé qui vient de naître n'est bien que sur les bras de sa mère ; quoi de plus beau et de plus naturel que de le voir endormi sur le sein de sa mère? ”
