Charles Éloy, Considérations cliniques sur l'allaitement (1873)
“ M. Jacquemier, qui a adopté cette opinion, fait remarquer combien, surtout dans les classes pauvres, une telle pratique est préférable au changement de nourrice, au sevrage et à l'allaitement artificiel. Donc, en général, sauf les maladies qui suppriment la lactation, sauf les cas de cachexies, d'affections constitutionnelles et de dépérissement de la mère, nous croyons que l'allaitement doit être continué en l'absence de troubles chez le nourrisson. Les maladies de la glande mammaire qui entraînent le mélange du pus au lait sont un obstacle à l'allaitement. ”
