Résumé

Charles Doze Considérations sur l'allaitement… (1874)

Les altérations propres du lait reconnaissent le plus souvent pour cause un état général de la mère (maladie fébrile) , l'installation de la menstruation, l'évolution d'une grossesse. Dans ce dernier cas seulement, il faut renoncer à l'allaitement; dans les autres circonstances, il faut attendre que la sécrétion redevienne normale.
L'insuffisance de la lactation n'est, à nos yeux, qu'un obstacle relatif auquel on peut remédier en faisant usage de l'allaitement mixte; on peut, en outre, chercher à développer la sécrétion par une hygiène bien entendue et des soins intelligents.
Source : Gallica

Charles Doze Considérations sur l'allaitement… (1874)

Il arrive que la lactation, suspendue pour un motif quelconque, ne se rétablit plus d'elle-même ; faut-il désespérer et chercher ailleurs la nourriture de l'enfant ? Tel n'est point notre avis ; c'est surtout dans ces circonstances que les excitations par la bouche du nourrisson, les fomentations, l'électricité et les autres moyens usités pour ramener le lait, sont d'une grande efficacité, ainsi que le démontre l'expérience de tous les jours.
Source : Gallica

Charles Doze Considérations sur l'allaitement… (1874)

Sitôt que des contre-indications viennent à surgir dans le cours de l'allaitement, et si l'enfant accuse, par l'altération de sa santé, leur nuisible influence, il faut sans hésiter changer la nourrice, à moins que la modification ne soit passagère. Le temps n'est plus où l'on craignait pour le nourrisson le changement de lait. L'observation journalière démontre que si les conditions remplies par la nouvelle nourrice sont suffisantes, l'enfant s'habitue très-facilement et sans transition fâcheuse à sa nouvelle alimentation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature