Résumé

Christophe D Lambert Examen médical des sympathies, ou Explication physiologique sur la valeur de ce mot… (1825)

Pour que les émotions de l'âme puissent ne pas déranger l'ordre de nos fonctions, il faut qu'elles soient limitées dans l'espace qui leur a été assigné par la nature; si elles passent les bornes où elles doivent être circonscrites, de là naît une foule de dérangemens organiques. Dans la joie il y a appel de sang vers le cerveau ; si elle persiste et qu'elle dure un temps très-long, ce premier sang qui avait exalté modérément les fonctions cérébrales, va devenir corps étranger et donner lieu ou à l'apoplexie, la manie, les convulsions, le ramollissement, l'épanchement de sérosité, etc.
Source : Gallica

Christophe D Lambert Examen médical des sympathies, ou Explication physiologique sur la valeur de ce mot… (1825)

Le désespoir est l'effet contraire de la colère, il en est même souvent le résultat. Dans l'une les forces cérébrales sont quadruplées , dans l'autre il y a abattement et prostration. En effet, l'homme désespéré se voue à la mort ; ses membres refusent de le soutenir ; sa figure, ses traits sont l'image du trépas ; tous ses organes sont dans une faiblesse extrême : si quelque rayon d'espérance s'offre à son esprit, la joie renaît sur sa physionomie, le courage le ranime, et il passe tout d'un coup de la mort à la vie.
Source : Gallica

Christophe D Lambert Examen médical des sympathies, ou Explication physiologique sur la valeur de ce mot… (1825)

Pour se rendre raison des sympathies sans nombre qui mettent en jeu l'organe de la circulation , il ne faut pas perdre de vue que le sang est le véhicule de tous les principes qui entrent dans la composition de notre corps ; il faut se rappeler que c'est lui qui fournit à l'exercice de nos organes, qu'il les nourrit, et que le cœur est l'agent d'impulsion qui le pousse sur tous les points de l'économie.
Source : Gallica

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