Résumé

Jean-Guillaume Fourcade Prunet Maladie nerveuse des auteurs, rapportée à l'irritation de l'encéphale… (1826)

S'il est facile de séparer les névroses musculaires primitives des névroses consécutives que détermine l'excitation de l'encéphale, du rachis, ou des viscères digestifs, il n'est pas possible de considérer les névroses des sens, indépendamment du cerveau, puisque l'irritation qui produit l'affection nerveuse est quelquefois fixée dans cet organe, et occasionne, dans tous les cas, des phénomènes tellement identiques, qu'il est fort difficile pour le médecin de préciser au juste le siége de la maladie.
Source : Gallica

Jean-Guillaume Fourcade Prunet Maladie nerveuse des auteurs, rapportée à l'irritation de l'encéphale… (1826)

On désigne sous le nom de rage une maladie provoquée chez les animaux par l'action de causes irritatives portée sur l'encéphale, sur l'estomac, la gorge, les voies aériennes, et sur le systême nerveux : et chez l'homme, par la morsure d'animaux enragés, lorsqu'une portion de la peau privée d'épiderme se trouve en contact avec la bave des animaux du genre canis et felis.
Source : Gallica

Jean-Guillaume Fourcade Prunet Maladie nerveuse des auteurs, rapportée à l'irritation de l'encéphale… (1826)

Lorsqu'une irritation morbide se développe dans les appareils viscéraux, elle ne se borne pas seulement aux nerfs splanchniques, les sympathies l'irradient sur le cerveau et dans le systême nerveux musculaire, d'où résultent des spasmes, des convulsions générales ou partielles ; l'irritation des nerfs viscéraux est donc associée à l'irritation des nerfs de relation, de manière que les névroses intérieures sont toujours accompagnées de phénomènes de relation d'autant plus intenses, que l'affection viscérale est plus vive.
Source : Gallica

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