Résumé

Jean-Martin-Auguste Goupil Exposition des principes de la nouvelle doctrine médicale… (1824)

Ici, en effet, tous les symptômes locaux de l'inflammation manquent, et c'est l'état de la langue, la chaleur de la peau, la fréquence du pouls, qui la font principalement reconnaître. Qui ne sait que dans cette maladie on observe souvent une vive douleur dans la région susorbitaire, dans les muscles et les articulations, tandis que la région épigastrique n'est presque jamais douloureuse ? Quand l'inflammation est très intense, la prostration des forces musculaires constitue les phénomènes les plus remarquables, à tel point qu'ils ont paru constituer la maladie elle-même.
Source : Gallica

Jean-Martin-Auguste Goupil Exposition des principes de la nouvelle doctrine médicale… (1824)

Ainsi, ce n'est pas l'inflammation de l'estomac ou d'une portion de l'intestin grêle qui tue le malade par elle-même, mais il succombe au désordre des fonctions nerveuses et circulatoires, provoqué sympathiquement par la phlegmasie gastro-intestinale. Comment alors ne pas concevoir que, dès le moment où une irritation est assez intense pour susciter des sympathies qui vont retentir dans les organes les plus importants, elle peut, par cela même, produire les accidents les plus graves, et même entraîner rapidement la mort du malade?
Source : Gallica

Jean-Martin-Auguste Goupil Exposition des principes de la nouvelle doctrine médicale… (1824)

« On sait, dit ce chirurgien, que l'érysipèle dégénère en phlegmon, le phlegmon en squirrhe ou scrophule, et les deux derniers en cancer : c'est ordinairement une suppression des règles ou des hémorrhoïdes, des chagrins, de la mélancolie, ou, enfin, des squirrhes tourmentés par des remèdes actifs. Dans toutes ces causes il est impossible de voir l'introduction d'un virus : on ne trouve qu'une seule chose qui puisse produire le cancer, c'est l'irritation, la douleur, et un érélhisme particulier.»
Source : Gallica

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