Résumé

Louis Castel,  Réfutation de la doctrine médicale de M. le Dr Broussais et nouvelle analyse des phénomènes de la fièvre… (1824)

“ Si toutes les fièvres qu'on nomme essentielles dépendaient de la gastro-entérite, il y aurait plus d'uniformité dans leurs symptômes , surtout dans les symptômes prédominans : il en est ainsi dans les phlegmasies. Rien n'est plus varié que le symptôme qui prédomine dans les fièvres essentielles. Tantôt c'est le vomissement, tantôt c'est une chaleur mordicante ; chez celui-ci, c'est le délire ; chez celui-là, c'est la faiblesse du pouls. Une fièvre continue et des plus aiguës a coutume d'accompagner la phlegmasie de l'estomac et des intestins (i) . ”
Source : Gallica

Louis Castel,  Réfutation de la doctrine médicale de M. le Dr Broussais et nouvelle analyse des phénomènes de la fièvre… (1824)

“ N'est-on pas plus autorisé à déduire la non-existence de la gastro-entérite de l'absence de presque tous les symptômes qui la caractérisent, qu'à déduire son existence de la présence d'un seul symptôme qui, n'étant point propre à la maladie , ne suffit point pour la caractériser ? Y a-t-il plus de justesse d'esprit à supposer qu'une affection est la plus commune de toutes les affections, qu'il n'y en a à supposer qu'un phénomène est le plus commun de tous les phénomènes? C'est une étrange manière de justifier une assertion , que de lui donner pour auxiliaire une assertion plus hardie. ”
Source : Gallica

Louis Castel,  Réfutation de la doctrine médicale de M. le Dr Broussais et nouvelle analyse des phénomènes de la fièvre… (1824)

“ Elle nous représente l'inflammation du cœur comme étant aussi fréquente que la fièvre. Elle isole les organes ; elle fait abstraction de leurs rapports, de leur importance , de leur structure , de leurs fonctions, comme s'ils n'étaient pas tous subordonnés à l'action du cerveau. Elle nous peint une irritation qui se communique , comme une inflammation qui se transmet : d'où il faudrait conclure que l'inflammation des poumons ou des reins produit dans l'estomac et dans le cerveau la même phlogose , la même congestion, que celle qui existe dans les reins ou dans les poumons. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature