Résumé

Joseph-Brice de Larroque Observations cliniques opposées à l'examen de la doctrine médicale… (1818)

Que vous fassiez la guerre à M. Hernandez,
pour n'avoir pas distingué les délires inflammatoires , de ceux qui appartiennent aux diverses espèces de fièvres ataxiques ; rien n'est plus juste. Mais que vous vouliez à toute force nous démontrer que tout délire tient à une inflammation et que les toniques quand ils sont utiles ne le sont qu'en déplaçant la phlegmasie, c'est chercher à faire voir que le blanc est du noir et que depuis plus de vingt siècles il n'y a pas eu un médecin qui ait été doué du sens commun.
Source : Gallica

Joseph-Brice de Larroque Observations cliniques opposées à l'examen de la doctrine médicale… (1818)

Voilà l'idée que je me suis faite d'une fièvre adynamique, d'après l'observation exacte des faits. Tant que j'aperçois des phénomènes morbides très-actifs, tels que la chaleur extrême, la soif intense, la fréquence et la dureté du pouls, je suis persuadé, quels que soient d'ailleurs les symptômes, qu'il n'existe pas de véritable adynamie, ou que du moins la maladie n'est pas exempte de complication.
Source : Gallica

Joseph-Brice de Larroque Observations cliniques opposées à l'examen de la doctrine médicale… (1818)

Il est certain que la joie produit souvent une excitation vive dans toute l'économie , comme l'observe M. Hernandez ; mais cet effet est loin d'être constant, et M. Broussaisa raison de dire que dans bien des cas elle produit une faiblesse très-grande, qui peut aller jusqu'à la syncope, et qui ne se dissipe que par l'usage des stimulants. Il en est de même des effets de la tristesse et sur-tout de la colère.
Ainsi, toutes les affections morales peuvent donc être toniques et débilitantes ; mais la faiblesse qu'elles amènent ne doit pas être combattue toujours de la même manière.
Source : Gallica

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