Fluide corporel

Définition et enjeux

Jean-Alexis Belliol,  Traité sur la nature et la guérison des maladies chroniques… (1839)

“ Le sang, poussé dans le tissu même de nos organes , laisse échapper par les plus petits vaisseaux artériels, qui sont criblés de porosités, certains fluides qui doivent rester dans notre économie ou en être rejetés. Dans le tissu cellulaire, il dépose la graisse; dans les articulations, la synovie ; aux reins, il fournit l'urine ; à la peau, la transpiration ; au foie, la bile ; à la matrice, le flux menstruel; au système nerveux, ce fluide subtil, invisible , qu'on appelle fluide nerveux, éther ou âme sensitive, et à l'influence duquel sont soumis tous les phénomènes de la vie ”
Source : Gallica

Portrait de Xavier Bichat Xavier Bichat,  Recherches physiologiques sur la vie et la mort… (1805)

“ Les organes qui ne reçoivent point de sang, et que les fluides blancs pénètrent seuls, tels que les cheveux, les ongles, les poils, les cartilages, les tendons, etc. jouissent, et d'une vitalité moins prononcée, et d'une action moins énergique, que ceux où ce fluide circule soit par l'influence du cœur, soit par celle des forces contractiles insensibles de la partie même. ”
Source : Gallica

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