Résumé

Jules Le Bêle Précis d'hygiène pratique, ou Notions élémentaires sur les moyens de conserver la santé… (1855)

Les lieux où l'on rencontre habituellement l'air vif sont les montagnes, les collines escarpées exposées au nord ou à l'est, les plaines élevées et nues. C'est surtout durant le froid sec que cette qualité de l'air est le plus marquée, ou dans les jours clairs de la fin du printemps : on dit alors généralement qu'il fait un temps vif.
L'air vif a pour effet d'exciter, d'accélérer la respiration et la circulation du sang, d'augmenter la force et la résistance du pouls, enfin de donner du ton, de la fermeté à la peau, de l'agilité, de la vivacité à tous les mouvements du corps.
Source : Gallica

Jules Le Bêle Précis d'hygiène pratique, ou Notions élémentaires sur les moyens de conserver la santé… (1855)

Le Créateur, en faisant le jour et la nuit, a mis nos besoins en parfaite harmonie avec la nature ou le monde extérieur. Le lever et le coucher du soleil, la lumière et les ténèbres, devaient être pour nous le signal du travail et du sommeil. L'homme, à tout âge-, subit cette alternative d'une manière plus ou moins impérieuse, depuis l'enfant, dont l'activité s'use promptement pour faire place à un long sommeil, jusqu'au vieillard dont le sommeil est court et léger.
Le besoin de repos et de sommeil termine naturellement ici nos actes d'exercice corporel et intellectuel.
Source : Gallica

Jules Le Bêle Précis d'hygiène pratique, ou Notions élémentaires sur les moyens de conserver la santé… (1855)

Une dernière respiration convulsive survient après un intervalle plus long que tous les autres, puis on n'entend plus rien : c'est le dernier soupir. Entre l'enfant qui naît et le vieillard qui meurt, l'homme à tous les âges ne cesse pas de respirer; c'est la condition indispensable de sa force, de son bien-être, de sa santé : vivre c'est respirer, et respirer c'est vivre.
La respiration s'effectue dans la poitrine, à l'aide des poumons et avec le concours du cœur. Elle a pour but de transformer, sous l'influence de l'air, le sang noir des veines en sang rouge des artères.
Source : Gallica

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