Jules Le Bêle, Précis d'hygiène pratique, ou Notions élémentaires sur les moyens de conserver la santé… (1855)
“ Les lieux où l'on rencontre habituellement l'air vif sont les montagnes, les collines escarpées exposées au nord ou à l'est, les plaines élevées et nues. C'est surtout durant le froid sec que cette qualité de l'air est le plus marquée, ou dans les jours clairs de la fin du printemps : on dit alors généralement qu'il fait un temps vif. L'air vif a pour effet d'exciter, d'accélérer la respiration et la circulation du sang, d'augmenter la force et la résistance du pouls, enfin de donner du ton, de la fermeté à la peau, de l'agilité, de la vivacité à tous les mouvements du corps. ”
