Jean Marie Amédée Guillaume, Catéchisme d'hygiène populaire mise à la portée de la classe ouvrière des villes et des campagnes… (1865)
“ « La paresse est mère de tous les vices », résume parfaitement toutes les conséquences de ce vice. En effet, l'esprit de l'homme ne pouvant rester dans une complète oisiveté, lorsqu'il ne s'applique pas à des choses utiles et honorables, il lui faut pour aliment des occupations futiles, et souvent même dangereuses pour sa santé et sa moralité. L'éloignement du travail rend l'homme ignorant et inutile à lui- même, à sa famille et à la société; il engendre l'ivrognerie, la gourmandise, le libertinage, l'amour du jeu et de tous les amusements frivoles. ”
