Résumé

Jean Marie Amédée Guillaume Catéchisme d'hygiène populaire mise à la portée de la classe ouvrière des villes et des campagnes… (1865)

« La paresse est mère de tous les vices », résume parfaitement toutes les conséquences de ce vice. En effet, l'esprit de l'homme ne pouvant rester dans une complète oisiveté, lorsqu'il ne s'applique pas à des choses utiles et honorables, il lui faut pour aliment des occupations futiles, et souvent même dangereuses pour sa santé et sa moralité. L'éloignement du travail rend l'homme ignorant et inutile à lui-
même, à sa famille et à la société; il engendre l'ivrognerie, la gourmandise, le libertinage, l'amour du jeu et de tous les amusements frivoles.
Source : Gallica

Jean Marie Amédée Guillaume Catéchisme d'hygiène populaire mise à la portée de la classe ouvrière des villes et des campagnes… (1865)

Lorsque l'on voit paraître chaque jour une foule d'écrits traitant des questions relatives au bien-être de la société, n'est-il pas surprenant qu'aucun gouvernement n'ait essayé, jusqu'à ce jour, de faire de l'hygiène une des branches principales de l'instruction de la jeunesse? Seule richesse du pauvre, unique compensation aux privations et aux fatigues auxquelles il est condamné, la santé est aussi l'élément essentiel des jouissances physiques et morales que procure la fortune.
Source : Gallica

Jean Marie Amédée Guillaume Catéchisme d'hygiène populaire mise à la portée de la classe ouvrière des villes et des campagnes… (1865)

Si la seule contention de l'esprit use plus la vie que le travail du corps le plus pénible, quelle ne doit pas être l'influence meurtrière des fortes passions qui sont de vraies convulsions de l'âme !
L'ambition démesurée, la haine, l'envie, la jalousie chassent le sommeil, ôtent l'appétit, amènent la pâleur du visage, développent une fièvre
lente, et font peu à peu dépérir le corps.
Source : Gallica

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