R. de Bonvouloir, Aux hommes de raisonnement consciencieux… (1847)
“ La partie de la médecine appelée hygiène a pour objet d'entretenir entre toutes les parties du corps humain un équilibre salutaire de vitalité. Ainsi, les liquides et les fluides ne doivent point se répartir plus dans une portion de l'économie animale que dans une autre ; chacune doit avoir sa juste part. Mais cette égalité de répartition étant souvent enipêchée par différentes causes morbifiques, le bienêtre est détruit, d'abord, dans une portion d'organe ou dans un organe entier, puis enfin dans tout le corps. ”
