Ernest Cœurderoy,
Jours d’Exil, tome III
“ Oh mais, c’est pain béni que de vous empoisonner l’estomac et le cœur ! Et j’en rirai longtemps, je vous jure, à gorge déployée ! Je dis encore : lâche est la victime qui demeure dans de pareils liens, qui consent à vivre tous les jours de sa vie, malheureuse, hypocrite, mendiante, trompeuse, prostituée publiquement, légalement, à perpétuité. Quand une femme de cœur s’est dit une bonne fois : « je ne puis plus exister ainsi ; ma situation torture horriblement mon esprit et mon âme ; »... quand elle s’est dit cela — et combien l’ont dit plus souvent que madame Lafarge ! ”
