Auguste Lacroix, La famille Robert (1882)
“ Non, papa, elles ne sont pas heureuses ; Irma ne fait que pleurer parce que son mari est toujours loin d'elle et qu'il court des dangers à l'armée. Mathilde pleure de son côté parce que le sien passe tout son temps hors de chez lui, soit qu'il promène ses chevaux, qu'il déjeune en ville, ou qu'il passe une partie de ses nuits à son cercle. Mathilde est donc comme une pauvre abandonnée. Vous ne savez pas cela, papa ? – Non, ma fille, répliqua M. Presta, c'est la première fois que j'en entends parler, je m'en informerai dès que je pourrai sortir. ”
