Auguste Lacroix

Élements biographiques

Auguste Lacroix La famille Robert (1882)

Non, papa, elles ne sont pas heureuses ; Irma ne fait que pleurer parce que son mari est toujours loin d'elle et qu'il court des dangers à l'armée.
Mathilde pleure de son côté parce que le sien passe tout son temps hors de chez lui, soit qu'il promène ses chevaux, qu'il déjeune en ville, ou qu'il passe une partie de ses nuits à son cercle. Mathilde est donc comme une pauvre abandonnée. Vous ne savez pas cela, papa ?
– Non, ma fille, répliqua M. Presta, c'est la
première fois que j'en entends parler, je m'en informerai dès que je pourrai sortir.
Source : Gallica

Auguste Lacroix De la fabrication du papier, de ses progrès et de ses abus (1848)

Ne sont-ce pas, en effet, les grandes productions qui donnent à nos industriels les moyens d'exporter leurs produits, en les mettant à même de lutter avec la concurrence étrangère?
Ne sont-ce pas les grandes productions 'qui donnent aux ouvriers les objets de leur consommation à bon marché et leur assurent du travail et du pain? Les grandes productions n'enrichissent-elles pas en même temps l'État en créant un grand nombre d'établissements ?
Il en est de la production industrielle comme de la production du sol, qui, en donnant une abondante moisson, donne la vie à bon marché.
Source : Gallica

Auguste Lacroix La famille Robert (1882)

D'après tout ce que nous avons dit du ménage de Gaston et de Mathilde, il y avait tout à croire qu'un jour ou l'autre il tournerait mal ; car, quand il n'y a ni accord, ni entente, ni sympathie entre le mari et la femme, on ne peut que s'attendre à quelque catastrophe. Que l'amour par le temps s'affaiblisse, on peut encore l'admettre ; mais quand l'amitié n'existe plus ni d'un côté ni de l'autre, il n'y a plus rien à espérer et on ne peut attendre que des malheurs.
Source : Gallica

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