Henri Allart

Élements biographiques

Henri Allart,  Traité des brevets d'invention… (1896)

“ L'auteur d'une invention se rattachant à l'une de ces industries ne peut donc l'exploiter lui-même, mais il n'en n'a pas moins le droit de prendre un brevet valable dont il tirera profit en le cédant à l'État ou à ses concessionnaires. Il n'existe donc pas à proprement parler de brevet nul comme se rapportant à une invention contraire à la loi : tout au moins nous n'en connaissons et n'en concevons aucun exemple. L'exploitation seule d'une semblable découverte peut être interdite par la loi, mais cette prohibition relative ou absolue n'infirme en rien la validité du brevet. ”
Source : Gallica

Henri Allart,  Traité théorique et pratique de la concurrence déloyale… (1892)

“ Permettre au vendeur d'un fonds de commerce de se rétablir à son gré, c'est méconnaître le principe de la garantie en matière de vente. D'autre part, lui imposer une interdiction absolue, c'est violer le principe de la liberté de l'industrie. Or il existe un moyen de concilier ces deux principes en apparence incompatibles : c'est d'autoriser le vendeur à se rétablir, mais dans des conditions telles que l'acquéreur ne souffre pas de la concurrence. ”
Source : Gallica

Henri Allart,  Traité des brevets d'invention… (1896)

“ C'est la somme des avantages que présente l'invention : s'agit-il d'un produit nouveau, c'est le service rendu par son utilisation industrielle ; s'agit-il d'un moyen nouveau ou d'une application nouvelle d'un moyen connu, c'est le progrès accompli dans la fabrication et se manifestant soit par une économie, soit par une supériorité du produit obtenu. Le résultat industriel peut même exister indépendamment de tout progrès, par exemple lorsqu'à un ancien procédé de fabrication, on en substitue un nouveau qui n'offre sur le premier aucun avantage ou même lui est inférieur. ”
Source : Gallica

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