Résumé

Henri Allart Traité des brevets d'invention… (1896)

C'est la somme des avantages que présente l'invention : s'agit-il d'un produit nouveau, c'est le service rendu par son utilisation industrielle ; s'agit-il d'un moyen nouveau ou d'une application nouvelle d'un moyen connu, c'est le progrès accompli dans la fabrication et se manifestant soit par une économie, soit par une supériorité du produit obtenu. Le résultat industriel peut même exister indépendamment de tout progrès, par exemple lorsqu'à un ancien procédé de fabrication, on en substitue un nouveau qui n'offre sur le premier aucun avantage ou même lui est inférieur.
Source : Gallica

Henri Allart Traité des brevets d'invention… (1889)

S'il a été exploité publiquement, soit par l'inventeur, soit par un tiers ou bien s'il a été décrit dans un ouvrage, une revue, un journal quelconque, il ne peut plus faire l'objet d'un droit privatif.
Quand l'antériorité ou la divulgation a été complète, c'est-à-dire qu'elle a porté non seulement sur le moyen lui-même, mais encore sur le résultat industriel obtenu, l'invention est incontestablement acquise au domaine public. En serait-il de même si le moyen seul était connu et non son utilisation industrielle ?
Source : Gallica

Henri Allart Traité des brevets d'invention… (1896)

L'avantage ou le résultat industriel nécessaire, nous l'avons vu plus haut, pour constituer l'invention, tel est le signe, le critérium qui permet de distinguer le produit brevetable du dessin ou modèle de fabrique. Toutes les fois qu'un produit de l'industrie, soit à raison de sa forme, de sa composition, ou de ses qualités spéciales, soit à raison de sa fabrication économique ou perfectionnée, procure un avantage qu'on ne trouvait pas dans les objets analogues du domaine public, c'est à la loi du 5 juillet 1844 qu'il faut s'adresser pour en obtenir la protection.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature