Carrère

Élements biographiques

Carrère Á l'armée, la patrie reconnaissante (1851)

Ainsi donc, les socialistes prennent l'humanité au rebours. Exciter le pauvre contre le riche, comme ils le font, c'est non-seulement allumer la guerre civile et conduire à la famine, mais c'est encore se révolter contre la loi de Dieu ; c'est faire d'une population honnête et laborieuse , un peuple de fainéants et de voleurs, et de la France un repaire de bêtes féroces. C'est que, dans leur pensée, Dieu n'existe point, et les hommes ne sont que des bêtes !
Source : Gallica

Carrère Le socialisme, c'est la famine… (1851)

Les socialistes vous disent :
« Vous travaillez, vous inondez chaque jour la terre de votre sueur, et néanmoins vous êtes pauvres.
— Comment n'en serait-il pas ainsi ? Voyez à côté de vous les privilégiés, les riches ; ils ont tout envahi, la terre et l'argent. Si ce qu'ils possèdent était réparti, vous nageriez comme eux dans l'abon - dance.»
Vous tenir un pareil langage, c'est mentir ; les riches ne sont point la cause de la misère des pauvres.
C'est vouloir vous entraîner dans des voies qui vous conduiraient à une famine inévitable.
Source : Gallica

Carrère Á l'armée, la patrie reconnaissante (1851)

Et lors même que les socialistes auraient le dessus, ce qui n'aura jamais lieu, grâce à Dieu, quel remède apporteraient-ils à une situation plus forte que les hommes , et qu'ils ont faite eux-mêmes ? Mais c'est à la société entière qu'on en veut et qu'on s'attaque ! Les insensés qui ont rêvé la destruction de la propriété et de la famille croient-ils donc que les balles parties de leurs barricades pourraient donner à leurs théories la sanction que leur refuse le bon sens de tout un peuple ?
Source : Gallica

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