Zacharie Lacasse, Une mine de souvenirs
“ Qu’elle était bonne, notre mère ! n’est-ce pas Julienne ? Comme elle l’a aimé, son petit Zacharie ! Te rappelles-tu quand j’eus le bonheur de chanter ma première grand’messe en sa présence ? Comme elle pleura ! Te rappelles-tu, sœur, qu’au dîner, elle s’écria : « Mon Dieu ! maintenant je puis mourir en paix ! » Oh ! bonne mère, permettez que dans ce récit je supprime votre nom. Le cœur de votre Julienne est semblable au vôtre, et ces notes ne seraient plus qu’un sujet de larmes pour votre enfant. Bonne mère, protégez-nous du haut du Ciel ! ”
