Alexandre Lacassagne,
Précis de médecine légale
(1906)
“ L'exercice de la profession médicale développe les sentiments généreux, le dévouement, la pitié, la bonté. Il n'y a pas vraiment de grand médecin qui ne soit dévoué et bon, et qu'on n'oublie pas que parfois, sous des apparences rudes, se cache une tendresse excessive. Le médecin, digne de ce nom, doit avoir surtout l'amour de l'humanité. S'il n'a pas ce sentiment, cet idéal, le médecin ne sera jamais un grand savant. ”
