Résumé

L P Fleuret Médecine légale pratique, considérée dans ses rapports avec la législation actuelle des états sardes… (1842)

On désigne sous le nom d'asphyxie la suspension de tous les phénomènes de la vie par des causes qui agissent primitivement sur les organes de la respiration. L'asphyxie peut n'occasionner que des désordres passagers ; elle peut aussi se prolonger jusqu'à la mort.
Tantôt elle est le résultat de la privation d'air ( submersion, strangulation ) ; tantôt elle est la suite de l'inspiration de gaz délétères ou d'un air impropre à la respiration.
Source : Gallica

L P Fleuret Médecine légale pratique, considérée dans ses rapports avec la législation actuelle des états sardes… (1842)

Une plaie qui a intéressé quelques-uns des organes contenus dans l'abdomen, est d'autant plus grave qu'elle est plus profonde, qu'elle a intéressé plus de parties, et qu'elle les a ouvertes plus largement. Outre que ces viscères ont un système vasculaire très-développé , la plupart d'entre eux contiennent des liquides de différentes sortes ; d'où il résulte que la gravité de leurs blessures dépend non seulement de la phlegmasie qui peut en être la suite, mais encore des épanchements de sang, de matières alimentaires , d'urines , etc.
Source : Gallica

L P Fleuret Médecine légale pratique, considérée dans ses rapports avec la législation actuelle des états sardes… (1842)

Toute blessure oblique de haut en bas est commune au suicide et à l'homicide, alors que l'assassin est plaçé à droite et en arrière de sa victime ; mais les blessures dirigées de bas en haut n'appartiennent guères qu'à l'assassinat.
Les désordres intérieurs de la blessure peuvent aussi fournir des indices puissants. L'homme qui n'est pas égaré par le délire ou la démence choisit ordinairement une arme bien tranchante et se borne à l'enfoncer dans les chairs ; en sorte qu'il en résulte des blessures dont les lèvres sont nettes, les parties exactement coupées et sans déchirures
Source : Gallica

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