Résumé

Hyacinthe Deschamps Nouvelles recherches physiologiques sur la vie… (1841)

La vie n'est pas multiplicable en plusieurs autres vies, quand le fluide nourricier circule pour aller se reconstituer à l'organe d'hématose, ou bien, encore, lorsque l'air circule pour aller vivifier le fluide nourricier. Il importe pour la production de ce phénomène, que l'air frappe la sève animale en tous points de l'organisation, à moins que, semblable au végétal, le fragment organisé, coupé et séparé, puisse créer de toutes pièces un foyer vital.
Source : Gallica

Hyacinthe Deschamps Nouvelles recherches physiologiques sur la vie… (1841)

Toutefois, il ne faut pas confondre la dualité organique avec la dualité vitale : la première entre dans le domaine de l'anatomie, science de l'organisation; la seconde, seule, appartient à la physiologie ou à la science de la vie.
Avant de séparer le vertébré vivant en deux êtres animés, avant d'expliquer la vie par la vie, et non pas la vie par la mort, comme on l'a fait jusqu'ici, jetons un coup d'œil rapide sur les systèmes physiologiques qui, tour-à-tour, ont coordonné les fonctions de l'économie.
Source : Gallica

Hyacinthe Deschamps Nouvelles recherches physiologiques sur la vie… (1841)

Nulle part, dans l'organisation, les connexions nerveuses et vasculaires ne sont plus importantes pour la vie qu'à l'appareil respiratoire.
Placé sur les confins des deux vies, l'organe d'hématose reçoit des nerfs de la vie de relation, et des nerfs du grand sympathique appartenant à la vie végétative. C'est au moyen de ces jetées nerveuses que les
deux vies commandent à l'appareil de la respiration, leur centre principal de réunion.
Source : Gallica

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