Résumé

Georges-Louis Duvernoy Esquisse d'une revue générale de l'organisation et des fonctions des animaux… (1840)

Que la forme, dans les
êtres qui jouissent de la vie, est l'expression figurative de l'organisme, mis en rapport avec le monde extérieur. En effet, si nous comparons sous ce point de vue un animal à un végétal, nous aurons la certitude que, dans les deux règnes, la forme n'est que l'expression de ces rapports.
Dans les animaux, au lieu d'être épanouie, comme dans les végétaux, elle est ramassée.
Source : Gallica

Georges-Louis Duvernoy Esquisse d'une revue générale de l'organisation et des fonctions des animaux… (1840)

Cet organisme manifeste donc, dans toutes les individualités animales, simples et non agrégées, qui jouissent de la locomotilité, des caractères de forme qui le distinguent d'une manière bien tranchée de l'organisme végétal.
Mais il existe des animaux composés ou agrégés, privés d'organes des sens spéciaux, chez lesquels on ne peut plus assigner de place déterminée et circonscrite à un organe du sens interne; qui ne sont plus revêtus d'organes particuliers de locomotion ; mais dont tout le corps est une substance molle, impressionnable et contractile.
Source : Gallica

Georges-Louis Duvernoy Esquisse d'une revue générale de l'organisation et des fonctions des animaux… (1840)

Le caractère le plus général de l'organisation ou de l'arrangement moléculaire des êtres vivants, est d'abord dans la forme extérieure, dont l'élément générateur est toujours, ainsi que nous l'avons dit, en totalité ou en grande partie, une ligne courbe.
Mais déjà, sous ce premier point de vue,
l'organisme animal s'éloigne rapidement de l'organisme végétal.
Source : Gallica

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