Du principe de la vie physique chez l'homme (1857)
“ L'argument a la même force, qu'il s'agisse de l'homme ou de la bête. On admettra peut-être sans trop de peine, sous les tissus de la plante ou de l'animal, une monade d'un ordre supérieur à la molécule minérale, mais une monade semblable à celle que nous nommons l'âme humaine!. La matière, assure-t-on, est essentiellement étendue, et à ce titre divisible à l'infini; la science proclame cependant sous cette divisibilité sans limite l'existence d'individualités qu'elle appelle molécules ou atomes. ”
