Thomas Lauth,
Mémoires lus à la Société des sciences…
(1811)
“ On sait maintenant que les divers phénomènes de l'économie végétale, dont on ne connaissait pas la cause, ou qu'on croyait provenir de l'élasticité, n'ont en effet d'autre source que l'irritabilité. L'expression aphoristique par laquelle Linné a distingué les trois règnes de la nature, peut donc être rendue de la manière suivante : Les fossiles croissent; les plantes croissent et sont irritables; les animaux croissent, sont irritables et sensibles : et l'on peut admettre que, par le défaut de sensibilité, le règne végétal est essentiellement distingué du règne animal. ”
