Paul Sirven, Vittorio Alfieri VI (1947)
“ A ces strophes d'une allure lente succèdent d'autres strophes d'une allure rapide. Ce sont les campagnes Saül que le poète évoque : le sol retentit du bruit des armes et du pas des chevaux. Et le roi Saül s avance terrible et semblable à une tour, détruisant tout sur son passage ; il répand l'épouvante : Ammonites, Edomites, Moabites, Amalécites se dispersent à son approche comme la poussière des chemins... ”
