Évariste Boulay-Paty,
Poésies posthumes et inédites d'Émile Roulland
(1838)
“ Le voile flottant tombe. Ainsi, quand fuit l'orage, Le vent, d'un souffle ami, balaye le nuage, Et l'on voit briller le soleil. Le voilà, le voilà!. De ses traits héroïques Jaillissant tout à coup, les souvenirs magiques Jusques au fond des cœurs comme un éclair ont lui; Et des guerriers d'airain la foule tournoyante Vers le dôme a semblé s'élancer palpitante ; Et le peuple a crié : C'est lui!. C'est son petit chapeau, plus grand qu'un diadème, C'est son glaive, plus fort que le sceptre suprême , Ses bottes de géant et ses éperons d'or ”

