“ Mme Ancelin fleurie dans ses crêpes de deuil, Mme Eviza, dont les yeux longs flambaient sous le voile, à faire retourner un agent des mœurs, toute la congrégation des dames de l’Académie, ses ferventes, ses dévotes, venues là, moins pour honorer la mémoire de feu Loisillon que pour contempler leurs idoles, ces Immortels fabriqués, pétris de leurs petites mains adroites, vrais ouvrages de femmes où elles avaient mis leurs forces inemployées d’orgueil, d’ambition, de ruse, de volonté. ”
Immortels
Définition et enjeux
Citations sur “Immortels”
Comtesse Dash,
Le dernier chapitre : la chanoinesse…
(1854)
“ Nous ne sommes, depuis le commencement du monde, que cinquante-six immortels lucides, on ira jusqu'à soixante et pas davantage. Plusieurs ont réussi dans les premières épreuves et échoué dans les autres, aussi ont-il perdu leurs droits ”
Gustave Flaubert,
La tentation de saint Antoine
“ Quand l'ambroisie défaille, les Immortels s'en vont! ”
Leconte de Lisle,
Poèmes antiques
“ Ciel natal, lumière si douce, De ton plus bel éclat resplendis à mes yeux ! Ô nymphes aux pieds nus, sur un mode joyeux Du Taygète foulez la mousse ; Ô Démodoce, chante un hymne harmonieux ! Aux sons des lyres d’or, en longues théories, Les tempes de roses fleuries, Femmes de Sparte, allez vers les sacrés autels ; Et que le sang pur des victimes Et l’encens à longs flots et les chœurs magnanimes, Dans l’Olympe aux voûtes sublimes Réjouissent les Immortels ! DÉMODOCE. Interrompez vos chants, ô vierges innocentes. ”
“ Hypérion épousa la célèbre Euriphaësse, sa sœur, qui mit au monde les enfans les plus beaux : l’Aurore aux doigts de rose, la Lune à la belle chevelure et le Soleil infatigable, semblable aux immortels, et qui, traîné dans un char rapide, éclaire à la fois et les dieux et les hommes ; à travers son casque d’or, ses yeux jettent des regards formidables ; des rayons étincelans s’élancent de son sein ; son casque brillant darde une splendeur éclatante et jette au loin la lumière de son visage radieux ; autour de son corps brille une draperie légère que le souffle du vent soulève et fait voler ”
Antoine Jacquemoud, Le Comte Vert de Savoie, poëme héroïque… (1844)
“ Alors il a fléchi les genoux à l'autel Et confessé tout haut le nom de l'Immortel : « Seigneur, qui dans tes cieux, comme d'un diadème, » De ton éternité te couronnes toi-même, » Toi qui comptes les pas du Barbare et qui tiens » Dans tes secrets le mot des empires chrétiens, » Toi dont le doigt commande au temps de sonner l'heure » Où sur la terre il faut qu'une nation meure, » Dieu des siècles par qui règnent les dieux d'un jour, » Instruments de ta main qui les brise à leur tour, » Gloire à toi, Sabaoth !. ”
Alexandre Dumas,
Les Mille et Un Fantômes
“ Vers sept heures, je vis reparaître des torches. C'était le cortège funèbre qui rentrait. Le cadavre reposait dans le tombeau de ses pères. Tout était dit.Je vous ai dit à quelle obsession étrange je vivais en proie depuis le fatal événement qui nous avait tous habillés de deuil, et surtout depuis que j'avais vu se rouvrir et se fixer sur moi les yeux que la mort avait fermés. ”
Alfred de Musset,
Alfred de Musset
(1867)
“ C'est pour le peuple et les ignorants qu'on nous parle d'une autre vie, mais qui y croit au fond du coeur? Quel gardien de nos cimetières a vu un mort quitter son tombeau et aller frapper chez le prêtre? C'est autrefois qu'on voyait des fantômes; la police les interdit à nos villes civilisées, et il n'y crie plus du sein de la terre que des vivants enterrés à la hâte. ”
Sénèque le Jeune,
Tragédies de L. A. Sénèque
“ Chaque instant voit un nouveau triomphe de la mort ; une longue file siavance vers le séjour des mânes, le cortège lugubre s’embarrasse, et nos sept portes ne suffisent plus au passage de cette foule qui s’achemine vers les tombeaux : les cadavres s’amassent, et les convois funèbres se pressent : les uns les autres. ”
Victor-Marie Hugo,
Les Vierges de Verdun
“ Retirez-vous : rentrez dans les sombres abîmes... Ah ! que me montrez-vous ?... quels sont ces trois tombeaux ? Quel est ce char affreux surchargé de victimes ? Quels sont ces meurtriers tout couverts de lambeaux ? J’entends des chants de mort ; j’entends des cris de fête. Cachez-moi le char qui s’arrête !... Un fer lentement tombe à mes regards troublés ; J’ai vu couler du sang... Est-il bien vrai, parlez, Qu’il ait rejailli sur ma tête ? Venez-vous dans mon âme éveiller le remord ? Ce sang,... je n’en suis point coupable ! Fuyez, vierges ”
“ C’est le ciel que la tombe, aube obscure, reflète ; Le gouffre a pour barreaux les côtes du squelette ; On entend, comme ceux qui songent sur un bord, Bruire l’infini dans le vide du crâne ; Et le Dieu qui pardonne, et le Dieu qui condamne Luit dans les deux yeux de la mort. La clarté du cercueil, pour nous fils des désastres, O nuit sombre, est égale à la clarté des astres ; Comment devant les morts s’aveugler et nier ? Ce qui vécut est plein du mystère sublime ; L’immensité rayonne étoile dans l’abîme Et cadavre dans le charnier. ”
J.-H. Rosny aîné,
La Mort de la Terre - Contes
“ « Il faut, dit-il, que ce corps corruptible soit revêtu de l’incorruptibilité, et que ce corps mortel soit revêtu de l’immortalité. » Par quelle cécité étrange avons-nous pu, après un tel enseignement, être conduits à donner au corps, à ce corps fait pour une si glorieuse destinée, une sépulture qui le livre à la destruction, qui le jette en pâture aux vers ? ”
Victor Hugo,
Oeuvres inédites de Victor Hugo…
(1886-1893)
“ LADY JANET, posant sa tête sur l'épaule de lord Slada. Quelque chose est plus doux encor ; mourir ensemble. Le tombeau vous reprend dans sa pâle vapeur. Mourir séparément, c'est effrayant. J'ai peur Que le premier qui meurt et qui part ne rencontre Là, dehors, dans la tombe où le vrai jour se montre, Quelque ange qui l'entraîne en son vol, pour toujours, Dans l'infidélité des célestes amours, Et lui fasse oublier, dans la haute demeure, L'autre âme, l'ange à terre et sans ailes qui pleure ! On n'est pas sûr qu'un mort soit fidèle. ”
Victor Hugo,
Les Contemplations
“ Qu’étreint le croup féroce en ses doigts étouffants ! Ils luttent ; l’ombre emplit lentement leurs yeux d’ange, Et de leur bouche froide il sort un râle étrange Et si mystérieux, qu’il semble qu’on entend, Dans leur poitrine, où meurt le souffle haletant, L’affreux coq du tombeau chanter son aube obscure. Tel qu’un fruit qui du givre a senti la piqûre, L’enfant mourut. La mort entra comme un voleur Et le prit. — Une mère, un père, la douleur, Le noir cercueil, le front qui se heurte aux murailles, Les lugubres sanglots qui sortent des entrailles, Oh ! ”
André Imberdis, L'Habit d'Arlequin, chronique d'hier… (1832)
“ Un voile noir! des habits noirs! Entendez la cloche qui tinte pour celui qui vient d'être jeté dans l'éternité ! Entendez le glas funèbre ! le corbillard attend le cadavre ; la terre réclame sa proie ; au cimetière ! Pleure, jeune fiancée; pleure, car tu es entrée dans la vie sous de funestes auspices : ta mère est morte en te domiant au monde; ton premier vagissement se mêla au râle de son agonie, et le jour de ta naissance était sombre. ”
Virgile,
Énéide/Traduction Guerle
“ Ainsi s’explique l’Immortel. Une joie subite, une joie bruyante éclate dans nos rangs ; on se demande quelle est cette antique patrie, quels climats Phébus désigne à nos restes fugitifs, quels lieux attendent notre retour. ”
Francis Melvil, Poèmes héroïques : oeuvres posthumes (1892)
“ Si tout était fini quand tombe la victime, Si rien ne se dressait sur les traces du crime, Si le Destin jetait le linceul de l'oubli Sur le sang qui se fige et le meurtre accompli, Si l'on vivait heureux en attendant qu'on meure, Alors, sur cet écueil où nous passons une heure, Nous pourrions hasarder, éteignant le flambeau, L'aventure sinistre et noire du tombeau. ”
Alcide Treille, A la mémoire de Émile-Albert Courbassier… (1868)
“ En présence de la mort et du cercueil, nous ne voyons que des images rebutantes : un cadavre rigide, insensible, sur lequel s'acharnent la décomposition et la pourriture, et dont l'aspect révolte la délicatesse de nos sens. ”
C. Dechastelus, Souvenir des courses de Roanne… (1874)
“ D'un bon vivant tu fais à merveille un cadavre, Divinité du jour. Tu brilles coup sur coup ; Dans le fer qui féconde et dans le fer qui navre, Dans la machine à coudre et l'engin qui décout. 3lais puisque ton ardeur n'est jamais assouvie, Et qu'un peuple qui t'aime aurait quelque remord, Quand il trouve un secret pour étendre la vie S'il n'en découvrait deux pour mieux donner la mort ! ”
Albert Lozeau, Le Miroir des jours (1912)
“ Dans le cercueil de mon cœur triste ; Je porte en pleurant ce grand mort Dont le fantôme en moi persiste. Et la nuit, je l’entends souvent Qui se réveille et se lamente Ainsi qu’un enterré vivant Qui dans sa tombe se tourmente ! ”
Gaston Boissier,
Revue des Deux Mondes
“ Comment osons-nous, chétifs mortels que nous sommes, nous plaindre à la mort d’un des nôtres, nous dont la nature a fait la vie si courte, quand nous voyons d’un seul coup d’œil les cadavres gisans de tant de grandes cités ! ”
Washington Irving,
Le Livre d’esquisses
“ Mais pourquoi donc chercherions-nous à vêtir la mort de terreurs inutiles, à semer l’horreur autour de la tombe de ceux que nous aimons ? Le tombeau ne devrait être entouré que de ce qui peut inspirer la tendresse et la vénération pour les morts, ou gagner les vivants à la vertu. ”
Jules Claretie,
La canne de M. Michelet : promenades et souvenirs
(1886)
“ Il y a là presque des enfants et déjà des vieillards. Il y a des officiers avec leur sabre à poignée d'acier ; il y a des faces de gens du peuple et des visages de gens du monde. Le hasard de la tuerie et de l'abandon les a jetés là, bière contre bière, dans un cimetière commun. Les blessures mortelles sont horribles. Des crânes brisés, des poitrines ouvertes. Mais, ça et là, des sourires confiants, heureux, résolus — le sourire des martyrs satisfaits — animent encore ces figures mortes et leur donnent comme un reflet d'immortalité. ”
Émile Verhaeren,
Les Villes tentaculaires, précédées des Campagnes hallucinées
“ La pourriture, elle est, là-bas, Numérotée en tas; Et la prière même a peur de ces cadavres. Et l'on entend, en galops éperdus, La mort passer et les bières que l'on transporte Aux nécropoles, dont les portes, Ni nuit ni jour, ne ferment plus. Tragique et noire et légendaire, Les pieds gluants, les gestes fous, La Mort balaie en un grand trou La ville entière au cimetière. ”
Théophile Gautier,
Émaux et camées
“ Un prisonnier à demi fou,Pendant sa nuit qui s'éternise,Grave des mots avec un clou.Mais peut-être aux heures funèbres,Quand la mort souffle le flambeau,L'âme habituée aux ténèbresY verra clair dans le tombeau! ”
Madame de Staël,
De l’Allemagne
“ «Ma mère, dit-il, quand le même tombeau renfermera le meurtrier et la victime, quand une même voûte couvrira nos cendres réunies, ta malédiction sera désarmée. Tes pleurs couleront également pour tes deux fils: la mort est un puissant médiateur! elle éteint les flammes de la colère, elle réconcilie les ennemis, et la pitié se penche comme une sœur attendrie sur l’urne qu’elle embrasse». ”
Vicente Blasco Ibáñez,
Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse
“ Ces chiffres déconcertaient l’imagination qui répugnait à se représenter les files superposées des cadavres couchés par centaines dans l’énorme trou, avec leurs vêtements en lambeaux, leurs courroies rompues, leurs casques bosselés, leurs bottes terreuses : horrible masse de chairs liquéfiées par la décomposition cadavérique, et où les yeux vitreux, les bouches grimaçantes, les cœurs éteints se fondaient dans une même lange. ”
Jules Janin,
L’Âne mort et la femme guillotinée
(1841)
“ Cette triste poétique de tombeaux et de cadavres a cela d'affreux qu'elle vous habitue, bien vite, même à votre propre cadavre. A force de jouer avec toutes les idées sérieuses, il n'y a plus d'extravagances impossibles. Me tuer moi, si heureux, si libre, si imé, la tête si remplie, le cœur si plein, du vivant de mon noble père, ma tante si vieille, ma mère si jeune encore! ”
Renée Vivien,
Une femme m’apparut
“ Car tu sais, comme moi, que les Mortes, assises au fond de leur sépulcre, attendent celles qu’elles ont aimées. Elles les attendent fixement, sans angoisse et sans impatience, en une immobilité épouvantable... Quelqu’un doit assurément t’attendre dans les tombeaux... Les Mortes enroulent leurs doigts autour des racines, espérant la venue de leurs amies et de leurs compagnes. Et parfois, à travers leurs paupières closes, elles comptent les années... ”
Anna de Noailles,
Les Vivants et les Morts
“ Rossignol du désir et de la servitude ! Mais pour que soient domptés ces iniques transports, Nous irons aujourd’hui parmi les tombes vertes Où les croix ont l’éclat des mâts blancs dans les ports ; Et nous suivrons, le cœur incliné vers les morts, La route de l’orgueil qu’ils ont laissée ouverte. Voix des champs de bataille, âpre religion ! Insistance des morts unis à la nature ! Ils flottent, épandus, subtile légion, Mêlés au blé, au pain, au vin des régions, Hors des funèbres murs et des humbles clôtures. — Un jour, ils étaient là, vivants, graves, joyeux. ”
Gaspard Deguerry,
L'oraison dominicale : sermons prêchés à la chapelle des Tuileries…
(1866)
“ Oh! que de morts au milieu des sociétés! Que d'hommes qui n'ont que les apparences de la vie! A les regarder, à les entendre, à les voir faire, ils sont pleins de mouvement et d'agitation ; néanmoins ce sont réellement des cadavres. ”
Juliette Adam,
Mes premières armes littéraires et politiques
“ Un homme pioche la terre et creuse une tombe, tandis qu’un cortège funèbre défile lamentablement, psalmodie l’office des morts et promène une bière recouverte d’un drap sanglant, ce qui est, à mon avis, relatif comme deuil, mais, j’en conviens, emblématique comme crime. ”
Charles Boillet, Mort apparente et victimes ignorées… (1876)
“ De plus puissantes voix que la nôtre ont souvent dénoncé la loi sur les décès ; mais, tout entiers aux choses de la terre, les vivants ne se sont guère occupés des morts : pourtant la tombe a vu de sombres drames! ”
Henri Jacottet, Pensées d'automne, poésies (1904)
“ Les morts s'entasseraient dans les tombeaux obscurs, Les vivants traîneraient leur misère et leur chaîne, Sans que le ciel s'ouvrît à la prière humaine, Et sans qu'une lueur, au fond des temps futurs, Vînt expliquer la vie, et la mort, et la peine. ”
Jules Claretie,
La France envahie (juillet à septembre 1870…
(1871)
“ Elles gisent à côté des cadavres, et ce sont là comme des cadavres d'affections, de baisera, d'amitiés, de tendresses ! Elles sont maculées, jaunies, sanglantes ! Elles volent au vent, elles traînent à terre ! ”
Sénèque le Jeune,
Œuvres complètes de Sénèque le Jeune
“ Il y a loin du vrai loisir à l’immobilité de la tombe. « Quoi donc ? Ne vaut-il pas mieux rester immobile que d’être emporté par le tourbillon de tant de futiles devoirs ? » Ce sont deux choses qui tuent également que les convulsions et le marasme. Et, je pense, un cadavre est aussi peu vivant sur un lit de parfums que sous le croc du bourreau. ”
Théophile Gautier,
Œuvres de Théophile Gautier
“ Savez-vous si la mort n’est pas une autre vie, Et si quand leur dépouille à la tombe est ravie Les aïeux sont contents ? Ah ! vous venez fouiller de vos ongles profanes Nos tombeaux violés, pour y prendre nos crânes, Vous êtes bien hardis. ”
Gustave Flaubert,
Drames : Lady Tempest, avec une lettre de Gustave Flaubert…
(1883)
“ Qu'importe que plus tard sur mon tombeau profond Les hommes d'après nous viennent pencher le front? Les morts n'entendent pas ce qu'on dit dans la foule, Et le jour où l'on meurt, tout avec soi s'écroule... ”
Antonin Mulé, Histoire de ma mort, par Antonin Mulé (1862)
“ Ainsi, quand j'avais déjà rempli la moitié de ma tâche, quand j'allais pousser le cri de liberté, il faut que je sois brusquement et à jamais replongé dans le profond de l'abîme dont j'entrevoyais les bords ! La tombe ne veut pas lâcher sa proie ! Elle a pris un corps vivant, gardera-t-elle un cadavre? Avez-vous jamais songé à la scène lugubre, effroyable T qui se passe clandestinement à sept pieds sous terre, lorsque l'homme, par mégarde enterré vif, vient à se réveiller du sommeil léthargique ? Nul espoir de rompre les liens qui l'étreignent ! il lui faut attendre lentement la mort ! ”
“ Le ciel était livide et bas, sans prières, sans présage mystérieux de pardon. Et tous ces habitants mouraient la rage au cœur, avec la persuasion qu’ils étaient boue, et qu’ils retournaient à la poussière ! Je me relevai ; je repris ma course incertaine. Sur une immense place environnée de colonnes, j’aperçus une fantastique inscription : une multitude de cadavres étendus traçaient, par leur assemblage, ces mots gigantesques : MORT À NOS MAÎTRES ! ”
“ Nombre de vieilles gens, et d’autres qui n’ont pas ce motif, tiennent à se coiffer de mon anathème. Moitié dépit et moitié moutonnerie, ce serait à qui se fût rangé dans la confrérie funèbre. Des hommes jeunes, et même fort jeunes, en arrivent à découvrir qu’ils sentent le cadavre. ”
