Juliette Adam,
Mes premières armes littéraires et politiques
“ Vous qui devez voir souvent Mérimée, ajoute Nefftzer, prévenez-le donc qu’il pleurera un jour des larmes amères pour s’être laissé séduire par M. de Bismarck. Maintenant qu’on a vu cet homme à l’œuvre comme président du conseil en Prusse, il est facile de se rendre compte du pourquoi de son succès auprès de Napoléon III ; c’est l’éternelle histoire d’Éléonore Galigaï et de Marie de Médicis : l’influence d’un esprit fort sur un esprit faible. Celui-là sait ce qu’il veut et il le veut bien, la politique hésitante de l’Empereur lui va comme un gant, et il la gardera en gardant le gant. ”
