Baron Carra de Vaux, Revue des Deux Mondes
“ « Antoine Galland... traduisit une partie des contes arabes qu’on connaît sous le titre des Mille et une Nuits ; il y mit beaucoup du sien : c’est un des livres les plus connus en Europe ; il est amusant pour toutes les nations. » L’affirmation de Voltaire que Galland mit « beaucoup du sien » dans les Nuits est excessive. Sans doute, l’œuvre de Galland est plutôt une adaptation qu’une traduction ; l’habitude de la traduction littérale pour des œuvres éloignées du goût classique est assez récente. ”
