Baron Carra de Vaux, Revue des Deux Mondes
“ On voit d’abord une troupe de personnages singuliers, génies, fées, ifrits, péris et dives, ogres et goules, monstres variés, répandus à profusion à travers les récits, les uns aimables, les autres hideux. Souvent ces êtres s’intéressent à l’homme pour lui nuire ou pour le servir. Ils sont mêlés à ses aventures d’amour ; ils apprécient eux-mêmes chez l’homme la jeunesse et la beauté. N’est-il pas charmant, ce dialogue du conte de Bedr ed-Dîn entre un génie et une fée, admirant l’un un jeune homme, l’autre une jeune fille et rivalisant entre eux dans leur admiration ? ”
